Faire parler l’ADN


Par Bruno - Posté le 19 avril 2010

Faire parler l’ADN

 

Les résultats d'un séquençage d'un gène

Un des grands changements des études des relations de parenté entre organismes a été l’accès , à partir de 1965, à la structure fine des macromolécules (protéines, ADN, ARN …) produites par les êtres vivants. En déterminant et comparant chez plusieurs espèces l’ordre (ou séquence) des plus petites molécules les composant - ici celui des bases (A=Adénine, C= Cytosine, G=Guanine, T=Thymine) sur un fragment d’ADN -, on obtient de nouvelles données pour reconstituer des relations de parenté entre espèces. Elles viennent confirmer ou contredire les résultats obtenus en analysant d’autres données (anatomie, chromosomes ou d’autres gènes). Mais, dans tous les cas, ces données complètent notre connaissance des organismes et de leur évolution.

Les séquences présentées ici sont celles du gène de la rhodopsine pour un membre de la famille des éleginopsidés (notothenioïdes) : le mulet des Îles Falkland ou blennie de Patagonie (Eleginops maclovinus).

voir également:

ADN et systématique

Le barcode dans tous ses états

Barcode et taxonomie moléculaire